John Hugh Weatherhogg

John Hugh Weatherhogg

Agricultural Economist
ex-FAO
Italie

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25 years with the FAO/World Bank Cooperative Programme and the FAO Investment Centre as an Agricultural Economist.

My contributions

    • Chers collègues,

      Merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre et d'avoir envoyé vos commentaires et votre expérience.

      Ca va sans dire que j'avais espéré entendre une expérience réussie impliquant une université, mais peut-être était-ce un optimisme irréaliste.    

      Le commentaire de Lewis N. Kisuku en République démocratique du Congo donnent une bonne idée de la situation dans ce pays. Les problèmes décrits seraient communs à de nombreux pays, tant en Afrique qu'ailleurs. Ses observations sur les contributions du personnel universitaire rejoignent celles d'Isha Miranda du Sri Lanka. Pourquoi le travail des universités ou de leurs membres est-il souvent qualifié de théorique et leurs rapports de longs et souvent tardifs ? Peut-être est-ce dû à un manque de sens commercial, à un manque de pression et au désir fatal de perfection.

      Je suis très heureux d'entendre un résultat positif et  de la Gambie envoyé par Paul L. Mendy.  Cela semble montrer ce qui peut être fait avec une collaboration étroite entre les consultants locaux et le personnel de l'agence de financement. Le problème fondamental et le point de départ est de savoir comment acquérir de bonnes données. Cela devrait être une responsabilité locale, et non pas le résultat de quelques visites précipitées d'un spécialiste international qui vient d'arriver par avion.

      Si les données sont collectées localement, comment peut-on s'assurer qu'elles sont impartiales, non biaisées et objectives ? Il est probable que des pressions soient exercées pour que les résultats soient sous-estimés ou surestimés. De même, les énumérateurs seront tentés d'imaginer des résultats pour les participants au projet, non pas dans leurs fermes, mais dans un café au bord de la route. Les pressions pour "améliorer" ou modifier les résultats et l'évaluation subséquente se poursuivront jusqu'à et au-delà de la remise du rapport d'évaluation à l'agence qui l'a financé. Il est clairement difficile pour une société commerciale privée ou un individu de résister à toutes ces pressions - et beaucoup plus facile pour une institution.  

      Espérons qu'en raison de l'augmentation de la pression pour une implication locale dans l'évaluation suite au Covid, les universités pourraient s'y intéresser davantage.
      Un tel intérêt serait bon pour l'évaluation, mais aussi très bon pour les universités et leurs étudiants.

      Merci encore d'avoir participé à la discussion

      John Weatherhogg   

    • Toutes mes excuses si ce qui suit est déjà très bien connu. Le meilleur point d'entrée possible pour aider les femmes en milieu rural est probablement les projets d'eau potable. Dans la plupart des pays, la collecte d'eau potable pour la famille est la responsabilité traditionnelle des femmes. Lorsqu'un projet d'investissement dans l'eau potable est mis en œuvre, il faut penser à l'entretien. Cela signifie souvent la formation d'un groupe de femmes pour collecter les petites sommes d'argent nécessaires à l'entretien de la pompe / du puits / du pipeline. Cela peut ensuite devenir une petite opération d'épargne et de crédit ou une autre activité économique. Ce type d'arrangement a bien fonctionné avec les projets de réhabilitation des bassins versants financés par la Banque mondiale en Inde il y a 20-25 ans. L'inclusion de la composante eau potable a été un facteur majeur contribuant à la réussite globale du projet. Pour cette raison, je crois fermement qu'il est toujours préférable d'avoir de l'eau potable en tant que composante d'un projet de développement rural plus vaste plutôt que des projets d'eau autonomes qui manquent tragiquement la chance d'un développement économique plus général.

    •  We talk about the role of evaluation, but what evaluations do we have?  For example for agriculture and fishery training institutions how many studies can we find of the number of students trained who actually went back onto farms or into fishing?   Generally no such studies are ever made. On visits to several such institutes only isolated examples could be given of students who had gone back to farming/fishing. Training specialists assure me that this is normal. As soon as trainees have a piece of paper such as an end of training certificate they are off. It is not only the bright lights of the city and the excitement of seeking their fortune but also escaping from what is often a claustrophobic, conservative environment, repetitive toil and absolute poverty.

      The decline in numbers of younger people in rural areas in one sense is an opportunity. Land still needs to be cultivated and the only way to do it - since farms are small - is by sharing or use of contract services. In Thailand you see plenty of activity in land preparation, harvesting and rice milling all done by small contractors, mainly or most often youngsters. Where there are credit services offering hire-purchase agreements for acquiring machinery this can be a great opportunity for youth and provides an attractive career.

      In the longer term there is probably not much hope, or need, to re-mould the current public perception of agricultural pursuits. Food producers have suffered from a very long period of decline in real value of commodities. Similarly urban consumers have seen a steady fall in food costs as a proportion of the total cost of living. More recently and particularly in the commodity price spikes of 2008 and 2011 cereals and other food commodities have tended to move in harmony with crude oil prices – to which they are linked as a result of uses such as production of alcohol and bio-diesel. This could be a sign of hope for fairer prices for farmers in the future and consequently a better balance between prosperity in rural and urban areas.